L'OMS s'insurge sans fondement contre la cigarette électronique

L'OMS s'insurge sans fondement contre la cigarette électronique    Depuis ces derniers jours, L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s'acharne à écraser la cigarette électronique, le problème c'est que la e cigarette nous dispense de cendrier... Voici la réponse du Docteur Rogret : "Tout d'abord, il serait utile que l'OMS communique, pour le bien des consommateurs, quels fabricants et quels entreprises qui commercialisent la cigarette électronique, ont apposé le logo de l'OMS sur les boites de cigarettes électroniques ?

   Les marquages CE et RoHs y sont apposés, et pour cause, les autorités sanitaires autorisent, jusqu'à preuve du contraire, l'importation des cigarettes électroniques en France. Si la cigarette électronique n'était pas conforme aux directives du Ministère de la Santé et du Ministère de L'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire, donc soumise à toutes les procédures d'évaluation de la conformité appropriée à la santé des consommateurs, ce produit ne serait autorisé à l'importation. De surcroît, afin de respecter la Règlementation Européenne, l'environnement et surtout dans le but de préserver la santé des utilisateurs, de leurs proches et de leur entourage, tous nos produits sont également certifiés RoHS, c'est à dire qu'ils ne contiennent pas de substances dangereuses et toxiques pour la santé et l'environnement. Pour répondre aux attaques sans fondement de l'OMS et de l'AFSSaPS, la cigarette électronique n'a pas jusqu'à ce jour fait ses preuves en tant que thérapie pour le sevrage tabagique, par ce que c'est un nouveau mais déjà des centaines de témoignages sont rapportés par les utilisateurs de cigarettes électroniques qui ont cessé de fumer du tabac grâce à la e-cigarette.

     Je cite la déclaration publiée dans votre article, du Dr Ala Alwan, Sous-Directeur général chargé des Maladies non transmissibles et de la santé mentale à l'OMS : "la cigarette électronique n'a pas fait ses preuves en tant que thérapie de remplacement de la nicotine" Le Dr Ala Alwan sait très bien que la nicotine n'a jamais tué personne. Savez-vous que, bien qu'il ne s'agisse pas vraiment de nicotine, l'acide nicotinique est communément prescrit dans le monde entier en cas de problèmes de circulation. Mais le simple mot de nicotine n'est pas acceptable. Etant donné que la nicotine ne peut être remplacé par aucun autre produit efficace pour soigner les maladies d'insuffisance circulatoire, il a été suggéré d'en changer l'appellation afin que les malades ne puissent pas imaginer qu'ils aient été soulagés par la nicotine !

     D'autre part, je cite Le Docteur Murray Laugesen, Directeur du Centre de recherche sur la santé en Nouvelle Zélande, qui fait état de l'analyse suivante : "Les fumeurs ne meurent pas de la nicotine qui est composée principalement de glucides, de protéines et d'acides organiques. Les fumeurs de cigarettes meurent de la combustion de la cigarette et des substances cancérigènes dont principalement le goudron qui se colle aux parois des poumons". D'autre part, à propos du propylène glycol, je cite la déclaration de l'AFSSaPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), publiée dans votre article : "tous ces produits peuvent contenir des substances chimiques. Il est nécessaire de s'assurer qu'elles n'ont pas d'effets toxiques pour l'organisme aussi bien du consommateur que de son entourage". Cette déclaration me parait assez contradictoire.

      Les contrôles sanitaires à l'importation mentionnent que le liquide contenu dans la cartouche d'une cigarette électroniques contient exclusivement du propylène de glycol à moins de 0,5% et de la nicotine liquide, sauf pour les e-cigarettes sans nicotine (l'AFSSaPS et l'OMS n'en parlent pas) qui contiennent des arômes naturels tels que la menthe ou les fruits. Alors, pour être clair, Je rappelle qu'actuellement le propylène glycol est classé dans les additifs alimentaires classiques et non toxiques par la Direction Générale de la Santé (DGS, l'Institut National de la Recherche Scientifique), ainsi qu'aux Etats-Unis par la FDA (Food and Drug Administration) et l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) qui a juste émis une recommandation qui concerne essentiellement les femmes enceintes. De plus les résultats d'une première étude Néo-zélandaise montrent que la cigarette électronique est une réelle opportunité pour lutter contre les méfaits du tabagisme et qu'elle ne présente pas de risque majeur pour la santé (à comparer aux 4000 poisons contenus dans une cigarette traditionnelle). Le propylène de glycol est largement utilisé dans le domaine alimentaire, pharmaceutique et cosmétique. Le propylène glycol se retrouve comme additif alimentaire, émulsifiant dans les sauces que vous achetez au supermarché (tartare, tomate pour les pâtes, sauces salades, etc...). Une étude sérieuse a été menée sur le propylène de glycol : En toxicité chez l'homme, le propylène de glycol est reconnu non toxique par l'INRS. En toxicité expérimentale, le propylène glycol ne se révèle toxique qu'à dose très élevée. Les effets observés font suite à son emploi dans des médicaments, des aliments et des produits cosmétiques.

     En conclusion, nous pourrions nous demander : Mais pourquoi ce tapage intensif sans fondement ? Rappelons les faits : Les gouvernements de la planète récoltent plus de 200 milliards de dollars annuellement en taxes prélevés sur le tabac, mais ils dépensent globalement suivant les pays, moins de 1 pour cent de cette somme en efforts et mesures de prévention. Dans un rapport rendu public, l'OMS demande à tous les pays du monde de renforcer de façon draconienne les mesures mises en place pour empêcher les jeunes de commencer à fumer, pour aider les fumeurs à cesser et pour protéger les non fumeurs de la fumée ambiante. La directrice générale de l'OMS, Le Docteur Margaret Chan, affirme que le tabagisme fait 5,4 millions de victimes par année, un nombre qui pourrait passer à huit millions de victimes annuellement d'ici 2030. Posons-nous la question suivante : Qui finance l'OMS ? L'OMS est financée par des contributions des états membres et d'autres donneurs. Ces dernières années, le travail de l'OMS a impliqué plus de collaborations; il y a actuellement environ 80 partenariats avec des ONG et l'industrie pharmaceutique aussi bien qu'avec des fondations telles que la "Bill and Melinda Gates Foundation" et la "Rockfeller Foundation". Maintenant, les contributions à l'OMS provenant des gouvernements nationaux et régionaux, des fondations et ONG, d'autres organisations de l'ONU, et du secteur privé, excède celui des contributions évaluées provenant des 193 états membres.

     Donc l'OMS est bien financée par Les gouvernements qui récoltent les taxes sur le tabac et les laboratoires pharmaceutiques (pris de cours avec l'avènement de la e-cigarette) qui financent également l'AFSSaPS et présagent un manque à gagner sur les patchs et les comprimés qui représentent globalement à l'heure actuelle moins de 15% de réussite dans le sevrage tabagique. Pour finir, si la cigarette électronique serait vraiment nocive, ne pensez-vous pas qu'elle serait interdite aux Etats Unis qui portent le fleuron des pays aseptisés ? Alors au delà des intérêts financiers, si la cigarette électronique peut apporter une compensation au fumeur qui souhaite se débarrasser définitivement du tabac en gardant la gestualité et le goût, donc en gardant le plaisir de fumer, on peut penser que cette invention est l'avènement du 21 ème siècle."

Sans danger pour la santé


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