Lutte anti-tabac et cigarette électronique

Des mesures d’extension des lieux où il est interdit de fumer, ont été proposées très récemment par le Député Yves Bur du Ministère de la Santé, auteur du rapport qui explore toutes les possibilités d’influencer la consommation de tabac à la baisse, notamment une forte augmentation du prix des cigarettes. Ces lieux d’interdiction de fumer s’étendent aux lieux publics ouverts, notamment les jardins publics, les plages, les véhicules privatifs, les parvis d’immeubles d’habitations et les bâtiments professionnels. Ces mesures sont appuyées par la récente labellisation « Sans tabac » de la plage du Centenaire de la ville de Nice.
En effet ces propositions consignées dans le rapport au Ministère de la santé sont motivées par le bilan désastreux de 60000 morts par an, victimes du tabagisme. Face à ce bilan, les pneumologues et les cardiologues constatent malheureusement que les méthodes officielles pour arrêter de fumer ne sont pas vraiment efficaces avec 85% de rechute après une tentative d’arrêt du tabac. Mais certains praticiens professionnels de la médecine, commencent à approuver et même à préconiser la cigarette électronique qui présente un taux de réussite exceptionnel et jamais atteint, aux vues des témoignages des utilisateurs de ce procédé non reconnu par l’Agence Française de sécurité sanitaire des Produits de la Santé. Mais la réalité permet de vérifier qu’il est plus facile de se débarrasser du tabac avec la cigarette électronique.
Après avoir franchi le cap du sevrage tabagique, les témoignages font apparaître le constat qu’il est beaucoup moins difficile de se débarrasser de la cigarette électronique que de cesser de fumer du tabac. La raison principale découle du fait que ce n’est seulement la nicotine qui retient le fumeur à la cigarette, mais surtout les substances et agents de textures addictifs contenus dans la cigarette au tabac. En fait, sans se voiler la face et en marge de tout intérêt financier, le fléau du tabac doit être résolu au cÅ“ur du problème : Tant que le cyanure, le mercure, l’arsenic et le polonium ne seront pas des substances interdites dans la composition du tabac à cigarette, le tabagisme continuera à provoquer la mort de dizaines de milliers de fumeurs.
De surcroît, la proposition inscrite au rapport Bur, de surtaxer les industries du tabac, n’éradiquera pas le fléau du tabac. Parallèlement des rapports techniques précis émanant de Laboratoires européens reconnus et agréés, sont unanimes pour affirmer que l’analyse du liquide sans propylène de glycol, contenu dans la cigarette électronique, ne présente absolument aucun danger pour la santé, contrairement aux poisons, cyanure, arsenic et 4000 autres substances mortelles contenues dans le tabac à cigarette.